histoire


Le thraces sont un peuple indo-européen dont l’histoire est suivie dès le début du 3e siècle av. J. C. jusqu’au 6e siècle après J. C. sur le territoire de l’Europe de sud-est et Asie Mineurе de nord-ouest.
L’épanouissement de la vie politique des thraces et de la culture thrace date parmi 6e et 3e s. av. J. C. Dans l’énorme Thrace, les royaumes les plus célèbres sont ceux-ci des Tribales, les Guettes, les Becites et plutôt des Odrisses. Maintenant nous nous trouvons sur leur territoire. Le noyau du royaume Odrisse se trouve dans les vallées des rivières Maritza et Toundja et inclut les montagnes Strandja et Sakar ainsi que le Srednogorié, de Kabilé tout près de Jambol à la lisière montagneuse de l’est du champ de Sofia.
La grandeur de la maison du roi odrisse a été décrite par les auteurs grecs dans des récits courts. Mais beaucoup plus éloquent la représentent les tombeaux et les temples sous tumulus, construits à une commande dynastique dans la “Vallée des rois” à l’ouest de Kazanlak ainsi que les beaux récipients du métal précieux, certains avec des écriteaux royaux.
Les renseignements archéologiques sont la plus sûre preuve qu’après le meurtre du souverain d’Odrisse Kotis I (383-359) ni Philipe II, ni son fils Alexandre le Grand ont réussi de soumettre les terres odrisses possédées par Seutes III, fils de Kotis I peut-être.
Quoique l’interaction avec les cultures grecques et d’Asie Mineure soit permanente, celle des thraces est beaucoup plus différente à cause de la croyance en éternité. Les voies vers l’éternité sont deux – l’un comprend la croyance au Dieu thrace Zagrey toujours mourant et renaissant, Dieu du type de Dionysos, et l’autre est accessible seulement pour les aristocrates consacrés aux sacrements qui se perfectionnent avec l’espoir qu’ils deviendront antropodémons après la mort.
Certains des constructions sous tumulus dans la “Vallée des rois” sont notamment des temples de dédicaces des aristocrates et de leur divinité, autres ont joué le rôle d’une entrée vers unerworld, mais non pas le rôle de tombeaux.
Le tombeau de Kazanlak est un des neuf monuments de UNESCO en Bulgarie. Le tombeau rappelle au souverain odrisse Seutes III.
Dès la mort d’Alexandre à Vavillon en 323 av. J. C. sur la scène historique apparaît Seutes. Il établit sa puissance par la main forte. Diplomate habile et soldat excellent, il a pris le profit des rivalités parmi les héritiers d’Alexandre le Grand et il défend ses possessions. Son adversaire est le commandant parfait dans l’armée d’Alexandre le Grand, Lizimah royale qui reçoit la Thrace au partage d’héritage d’Alexandre. Parfois Seutes fait ses combats ensemble avec les polis au rivage de la Mer Noir, mais parfois seul, en combat à conditions égales. Pendant les vingt années dernières de 4e et jusqu’au début de 3e siècle av. J. C. Lizimah est en conflit militaire avec Seutes III, mais il perd des positions et il est contraint de réduire sa puissance aux rivages avec leur hinterland direct.
Les preuves intransitives pour la puissance et la dignité de Seutes III sont les trois monuments. Et les trois – d’une célébrité mondiale.
La capitale du Royaume odrisse au bout de 4e et au début de 3e sc. Av J. C. est Seutopolis. Le roi l’a bâtie tout comme une ville résidence typique pour les rois thraces avec palais et sanctuaire dans la forteresse interne, et qui se trouve aujourd’hui au fond du lac “Koprinka” entre Toundja et Sredna gora. La ville est construite dans une localité ouverte, elle est au niveau des succès architectures de l’époque hellénistique.
Le service d’or hellénistique (date après la mort d’Alexandre en 323 av. J. C. jusqu’à l’influence des Celtes en 280 av. J. C.) comprend 9 récipients d’un poids de 6 kilogrammes et demi d’or pur, il est découvert à Panagurichté et il représente une offrande à Seutes III dans le sein de la Déesse mère la Grande. Le roi recèle le modèle rituel unique de l’orfèvrerie hellénistique pour faire sa propre fusion avec la “reine mère” et en périssant avec elle, se renaître d’elle.
Le tombeau à coupole de Kazanlak est le chef-d’œuvre de l’architecture et de la peinture des le début du 3e s. av. J. C. En même temps il est un document excellemment expressif pour la croyance des rois thraces à l’éternité. Cette croyance se consiste à la connaissance mystérieuse pour la voie vers l’outre qui représente la connaissance de la vie d’Univers et pour le séjour de l’énergie de l’orphique consacré en lui.